Accessoires de VTT : guides d'achat
Un VTT sort du concessionnaire à peu près nu. Le rack est là, la prise de courant aussi, mais tout ce qui rend la machine vraiment utile s'achète après : de quoi se sortir du trou, de quoi transporter, de quoi rester au chaud.
C'est là que ça devient mêlant. Les catalogues listent des centaines de pièces sans jamais dire lesquelles servent vraiment, et les comparatifs qui sortent en français parlent presque tous de vélos de montagne. Cette page classe les accessoires par besoin réel, avec un budget honnête pour chacun.
112 accessoires répartis en 10 catégories. On dit aussi quad, 4 roues, ATV.
Par quoi commencer la première année
Si vous venez d'acheter et que vous ne savez pas où mettre votre argent, voici l'ordre qui a du sens pour à peu près tout le monde au Québec.
C'est l'achat qui vous évite de marcher deux kilomètres pour aller chercher de l'aide. Même en sentier damé, une roue dans le fossé et vous êtes pris. Tout le reste peut attendre, pas ça.
Un treuil sans sangle d'arbre, sans manille et sans tapis amortisseur, c'est un treuil à moitié utile et deux fois plus dangereux. Les deux s'achètent ensemble.
Tant que vos outils voyagent dans un sac à dos, vous partez sans. Un coffre fermé change complètement votre façon d'utiliser la machine.
Pas cher, posé en vingt minutes, et ça vous épargne les branches dans les jointures et le vent sur les doigts dès l'automne.
Le jour où vous roulez derrière quelqu'un dans la bouette, vous comprenez. C'est aussi ce qui allonge la saison de chaque bord de l'hiver.
Le reste dépend de ce que vous faites avec. Quelqu'un qui déneige son entrée, quelqu'un qui chasse et quelqu'un qui fait du sentier n'achèteront pas les trois mêmes affaires.
Ce que coûte un VTT correctement équipé
En suivant la liste ci-dessus, comptez de 550 $ à 1 700 $ pour les cinq accessoires prioritaires, taxes et installation en sus.
Les fourchettes de cette page viennent de ce qui se vend réellement ici, pièce par pièce, taxes en sus et pose non comprise. Elles vont du modèle d'entrée de gamme honnête au haut de gamme, pas du rabais d'un jour au prix de liste.
Prévoyez toujours l'installation en plus quand il y a du perçage ou du filage. C'est le poste que tout le monde oublie et c'est celui qui fait exploser le budget.
Ce qui est exigé, et ce qui est juste une bonne idée
Le casque est obligatoire, ça ne se discute pas. Pour le reste, la Loi sur les véhicules hors route encadre la circulation, et chaque club de sentier peut ajouter ses propres exigences à l'entrée du réseau.
Deux points valent la peine d'être vérifiés avant votre première sortie en sentier fédéré : les rétroviseurs, demandés sur plusieurs réseaux, et le pare-étincelles, qui devient un enjeu en forêt pendant les périodes sèches. Ça ne coûte pas cher et ça évite de se faire retourner à l'entrée.
Informez-vous directement auprès du club qui gère votre secteur. Les exigences varient d'une région à l'autre et changent d'une saison à l'autre, alors une liste figée sur un site web vaut moins qu'un appel de deux minutes.
Quoi acheter, et surtout quand
Cette verticale suit les saisons de très près. Acheter au bon moment vous fait économiser, acheter en retard vous fait payer plein prix sur du stock qui manque.
L'hiver
Le matériel d'hiver se vend à partir de septembre et manque en décembre. Si vous attendez la première bordée pour magasiner votre gratte, il ne restera que les modèles que personne ne voulait.
À prévoir : chenilles de vtt, pneus d'hiver de vtt, crampons à visser, traîne à vtt.
Du printemps à l'automne
Le dégel ferme une bonne partie des sentiers fédérés. C'est la fenêtre idéale pour poser les accessoires et faire l'entretien, pendant que tout est disponible et que les ateliers ne sont pas débordés.
À prévoir : pneus de boue, pulvérisateur à vtt, herse à vtt, semoir à gibier.
L'automne
La saison de chasse fait grimper la demande sur tout ce qui sert à sortir du gibier. Ce qui se vend en octobre se magasine en août.
À prévoir : extension de rack arrière, treuil à gibier, fendeuse à bois, support à carabine.